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Jargon

Vous êtes-vous déjà demandé si votre graphiste et vous parliez la même langue ? Grâce à ce petit lexique, vous n’aurez plus besoin de vous frotter le menton de désespoir (ou la barbe).

ACCROCHE


En-tête, titre, phrase mise en exergue, voilà qui peuvent servir d’accroche pour capter l’attention de votre public dans une mise en page réussie.


ALLER-RETOUR


Dans un travail de création graphique, les allers-retours correspondent aux différentes phases de présentation/correction : à l’aller, la proposition de maquette/mise en page de votre graphiste et au retour, toutes vos remarques et demandes de modification. S’entendre sur le nombre d’allers-retours permet de gagner en efficacité, tant pour vous, client·e·s que pour nous, professionnel·le·s.


BASELINE


La baseline est une courte phrase (slogan) qui sert de signature à une marque ou à une entreprise. Véritable identité médiatique, elle est déclinée dans tous les supports de communication.


BELLE PAGE, FAUSSE PAGE


Ces deux termes sont utilisés pour qualifier les pages d’une brochure ou d’un magazine. La belle page est la page de droite (impaire), la fausse page la page de gauche (paire). Les belles pages sont plus prisées par les annonceurs car elles offrent une meilleure visibilité.


BLANC TOURNANT


On appelle blanc tournant l’utilisation d’un espace blanc plus ou moins important autour d’une photo ou d’un texte. Totalement assumé, le blanc tournant permet d’aérer une mise en page et de la rendre plus agréable à lire.


BON À TIRER


Aussi connu sous son petit nom « B.à.T. », il peut être numérique (généralement PDF) ou papier (avec ou sans calibration des couleurs). Il vous est remis par votre graphiste ou votre imprimeur, afin que vous puissiez contrôler son contenu. Votre signature valide la poursuite de la production.


CAHIER DES CHARGES


Dans le cadre du mandat que vous confiez à votre graphiste, le cahier des charges décrit en détails les différentes étapes de la réalisation du projet. Y figurent notamment les prestations attendues, un rétroplanning et la contre-prestation financière convenue.


CHAPEAU (ou CHAPÔ)


Dans la presse, le chapeau est le paragraphe d’introduction d’un article, dont le but est d’accrocher le lecteur. Mis en évidence par son style (caractères plus gros et/ou plus gras), il coiffe le reste du texte, d’où son nom.


CHARTE GRAPHIQUE


La charte graphique (cahier des normes graphiques) est un document qui regroupe les « règles » d’utilisation des éléments graphiques d’une entreprise, d’une marque et d’un projet : logo, fontes, couleurs, images/illustrations, etc. Son but est de garantir une ligne graphique cohérente et ainsi renforcer l’identité visuelle de l’entreprise, de la marque ou du projet.


ÉPREUVE


L’épreuve est le document imprimé qui permet de vérifier et valider la composition et les couleurs avant l’impression finale. Le Cromalin est le type d’épreuve le plus connu.


FILIGRANE


En orfèvrerie, le filigrane est un ouvrage ajouré travaillé à l’aide de fils de métal. Dans le domaine du graphisme, le filigrane désigne une image, un motif ou un lettrage qui apparaît en transparence. Il peut s’agir d’un élément de décoration reproduit sur un fond uni et destiné à habiller la page, mais aussi du logo ou d’un texte apposé sur une photo dont on veut marquer la propriété.


FOND PERDU


Aussi appelé débord, le fond perdu est la zone externe d’un document, généralement de 3 mm de chaque côté. Cette bordure de sécurité est imprimée, puis disparaît lors de la coupe. Elle permet d’avoir un résultat franc bord en cas de légère imprécision de coupe.


GRAND FOND, PETIT FOND


Le grand fond est la marge extérieure d'un document relié. Quant à la marge intérieure (près de la reliure), c’est le petit fond : il s’agit de la marge de droite sur une page de gauche et de la marge de gauche sur la page de droite.


GRIS TYPOGRAPHIQUE


Lorsque l’on regarde un texte en plissant légèrement les yeux, on perçoit comme un bloc gris. C’est ce que l’on appelle gris typographique. La qualité du gris typographique dépend de plusieurs choses : la fonte utilisée, l’interlignage ou encore l’interlettrage. Un mauvais travail des textes peut faire apparaître des espaces disharmonieuses (oui, le mot espace est féminin en typographie !) ou des lézardes, qui apparaîtront comme des tâches claires.


LÉZARDE


On appelle lézarde la succession inesthétique d’espaces verticales dans un bloc de texte, qui crée une véritable fissure visuelle. Un travail minutieux des paragraphes permet d’éviter les lézardes.


MOCKUP


Le mockup (ou mock-up) est une maquette (sorte de « photo ») de votre futur site web. Il permet de prévisualiser le rendu final avant d’entamer la phase de développement.


PAO


La PAO (publication assistée par ordinateur) désigne la préparation des documents destinés à l’impression. Elle s’effectue du moyen de logiciels spécialisés, notamment Adobe InDesign.


PLV


La PLV, sigle de « publicité sur le lieu de vente », désigne l’ensemble des supports de communication présents dans un magasin ou une agence : présentoirs, affiches, écrans, vitrauphanie (autocollants posés sur les vitrines), étiquettes, etc.


QUADRICHROMIE


De son petit nom « quadri », il s’agit du profil colorimétrique pour l’impression en quatre couleurs superposées (cyan, magenta, jaune, noir – CMJN, ou CMYK en anglais). Les images destinées à l’affichage sur écran sont quant à elles en RVB (pour rouge, vert, bleu – RGB en anglais).


RÉSOLUTION


La résolution (ou définition) d’une image, c’est le nombre de pixels (points) qu’elle contient par pouce (1 pouce = 2,54 cm). Elle s’exprime en dpi (dots per inch) ou ppp (points par pouce). Comme le papier de verre, plus la résolution est haute, plus l’image est nette et précise. Un écran a une résolution de 72 dpi, tandis que pour l’impression, une image doit avoir au moins 300 dpi pour un rendu de qualité.


TRAITS DE COUPE


Les traits de coupe sont utiles lors d’une mise en page franc bord (avec fond perdu), comme repères pour la coupe du papier après impression.


VECTORIEL·LE


Une image vectorielle est composée d’objets (segments, courbes, formes, etc.). À la différence d’une image matricielle (faite de pixels), une image vectorielle peut être agrandie à l’infini, permettant ainsi une impression très haute résolution, mais aussi la découpe ou la gravure. Les principaux fichiers vectoriels sont des .eps, .ai ou .pdf (mais attention, cela ne signifie pas qu’un fichier avec l’une de ces extensions soit forcément vectoriel, car il peut contenir une image matricielle). Vous l’aurez compris, on ne pourra jamais découper un immense logo adhésif pour votre vitrine d’après le .jpg de votre site web !


ZONE TRANQUILLE


Non, il ne s’agit pas de la pièce où votre graphiste prend sa pause. La zone tranquille, c’est tout simplement la marge intérieure de sécurité d’un document (généralement de 5 à 10 mm) dans laquelle on ne met pas de contenu important (logo ou texte). En effet, celui-ci pourrait se retrouver trop près du bord ou même être tronqué lors de la coupe.



À votre service !

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